Vous voulez rejoindre les pompiers de Bruxelles ? Le service qui recrute s'appelle le SIAMU, et le parcours pour l'intégrer suit des règles précises. Cet article détaille tout ce qu'un candidat doit savoir : le fonctionnement du service, le métier réel de pompier-ambulancier, le Certificat d'Aptitude Fédéral, la campagne de sélection, la formation, le salaire et les conditions d'accès.
Le SIAMU, un service de pompiers 100 % professionnel
Le SIAMU, ou Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale, est le service de pompiers des 19 communes bruxelloises. C'est le premier corps de pompiers professionnels de Belgique.
Sa particularité tient à son statut. Contrairement à d'autres zones de secours du pays, il n'existe pas de voie volontaire à Bruxelles. Chaque intervention est assurée par des agents salariés à temps plein, ce qui en fait un service entièrement professionnel.
En 2022, selon les données publiées, le SIAMU comptait 1 396 collaborateurs au total, répartis comme suit.
| Catégorie | Nombre |
|---|---|
| Pompiers-ambulanciers | 1 179 |
| Collaborateurs administratifs et techniques | 171 |
| Opérateurs centrale 112 | 46 |
| Total | 1 396 |
Le service couvre une zone de 170 km² et protège environ 1 600 000 personnes, en comptant les quelque 1 300 000 habitants et les 300 000 personnes qui viennent y travailler chaque jour. Pour tenir cette mission, il s'appuie sur 11 postes et casernes et une flotte de 200 véhicules : autopompes, auto-échelles, ambulances et véhicules de secours routier. L'ensemble s'organise en cinq bataillons, avec un État-Major situé avenue de l'Héliport et plusieurs postes avancés répartis dans la région (Anderlecht, Uccle, Auderghem, Schaerbeek, entre autres).
L'activité est intense. En 2019, d'après les chiffres recensés, le SIAMU a réalisé 105 089 interventions. L'aide médicale urgente domine très largement, avec 92 691 sorties ambulance, contre 3 495 interventions incendie. Le reste correspond à diverses missions d'assistance technique.

Le métier de pompier-ambulancier au quotidien
Le nom du métier dit déjà l'essentiel. À Bruxelles, on parle de pompier-ambulancier, car l'aide médicale urgente représente 85 % des interventions. La dimension médicale est donc au cœur du travail, bien plus que l'image du feu.
Les 15 % restants ne se limitent pas aux incendies. Une personne bloquée dans un ascenseur, un arbre qui menace de tomber, un nid de guêpes dangereux : les équipes interviennent aussi pour ce type de situations.
Les missions se répartissent en quatre grands domaines. La lutte contre les incendies concerne les habitations, les bâtiments, les véhicules et la voie publique. L'aide médicale urgente est assurée par les ambulanciers, souvent premiers sur place. L'assistance technique couvre les inondations, les désincarcérations et les accidents. Enfin, la gestion des risques et la prévention passent par des inspections et des conseils de sécurité au public.
Le rythme de travail est particulier. Un pompier-ambulancier bruxellois travaille 24 heures d'affilée, puis se repose 72 heures. Ce cycle tourne toute l'année, week-ends et jours fériés compris. Pendant la garde, on mange, on dort et on intervient avec ses collègues, ce qui crée une vraie vie de caserne.
Côté état d'esprit, le service met en avant des valeurs fortes : le sens du service, l'esprit d'équipe, l'intégrité, le dépassement de soi et la volonté d'excellence.

Le Certificat d'Aptitude Fédéral (CAF), première étape obligatoire
Avant toute candidature, il faut décrocher le Certificat d'Aptitude Fédéral, ou CAF. C'est la porte d'entrée obligatoire vers le métier, quel que soit l'âge, le parcours ou l'expérience du candidat.
Trois conditions d'accès s'appliquent au CAF. Il faut être belge ou citoyen de l'Union européenne ou de la Suisse. Il faut avoir au moins 18 ans au moment de l'inscription, sauf pour les jeunes ayant réussi le test d'admission de la formation de cadets. Il faut enfin jouir de ses droits civils et politiques et satisfaire aux lois sur la milice.
Le CAF se compose de trois modules. Le premier évalue les compétences (logique, calcul, langue, orientation spatiale, sciences), avec un seuil de 50 % à atteindre pour continuer. Le deuxième teste l'habileté manuelle opérationnelle : mesurer, scier, forer, visser. Le troisième porte sur les aptitudes physiques.
Ce module physique compte 11 épreuves, dont il faut en réussir 9. Attention, les deux premières (le test de course et le test d'échelle) sont éliminatoires. Autrement dit, un échec sur l'une d'elles arrête la sélection, quel que soit le reste des résultats.
Un point de calendrier mérite l'attention. Aucune session du CAF n'est organisée à Bruxelles en 2025. Une session CAF, cadre de base, est prévue au Centre de Formation des Pompiers de Bruxelles (CFPB) en fin d'année 2026. Une pré-inscription permet d'être averti dès l'ouverture des inscriptions officielles.
La campagne régionale de recrutement du SIAMU
Le CAF en poche, le candidat n'est pas encore pompier. Il doit ensuite réussir la campagne de recrutement organisée par le SIAMU. Cette étape régionale complète le certificat fédéral et suit un parcours en plusieurs marches.
| Étape | Description |
|---|---|
| 1. Certificat d'Aptitude Fédéral (CAF) | Avant de pouvoir postuler dans une zone de secours belge, vous devez obtenir le CAF. Toutes les infos sur le métier et les détails concernant les tests sont disponibles auprès des sources officielles. |
| 2. Séances d'information | Présentation générale pour vous informer sur tous les aspects du métier, la procédure de sélection et les tests. Votre présence est obligatoire. |
| 3. Tests cognitifs | Un test sur ordinateur évaluant votre capacité de raisonnement + questionnaire à choix multiple sur les institutions bruxelloises, la technique, la topographie, les mathématiques |
| 4. Épreuves physiques | Course sur piste, épreuve de natation, parcours d'agilité, test de résistance au stress dans un espace confiné (réparties sur trois journées) |
| 5. Test de personnalité et entretien | Test de personnalité suivi d'un entretien pour évaluer vos qualités et votre motivation |
| 6. Stage | Si vous réussissez les étapes précédentes, vous êtes inscrit·e dans une réserve de recrutement et les stagiaires sont sélectionné·es en fonction de leur classement |
Les séances d'information ouvrent la campagne. La présentation couvre le métier, la procédure de sélection et les tests. La présence y est obligatoire, ce qui montre l'importance donnée à cette prise de contact.
Viennent ensuite les tests cognitifs. Ils combinent un test de raisonnement sur ordinateur et un questionnaire à choix multiple portant sur les institutions bruxelloises, la technique, la topographie et les mathématiques. Une bonne connaissance de la Région bruxelloise pèse donc dans la balance.
Les épreuves physiques régionales s'étalent sur trois journées. Au programme figurent une course sur piste, une épreuve de natation, un parcours d'agilité et un test de résistance au stress dans un espace confiné.
La dernière marche associe un test de personnalité et un entretien de motivation. Les candidats qui franchissent toutes les étapes entrent dans une réserve de recrutement, et les stagiaires sont ensuite sélectionnés selon leur classement.
La sélection vise à constituer une réserve conséquente. Selon les informations diffusées lors de la dernière grande campagne, l'objectif portait sur 195 personnes, soit 120 francophones et 75 néerlandophones. Ces volumes varient d'une campagne à l'autre, mais ils donnent un ordre de grandeur des besoins du service.
Conditions d'accès et profil recherché
Pour postuler comme pompier-ambulancier, quatre conditions minimales doivent être réunies.
| Condition |
|---|
| Être âgé d'au moins 18 ans |
| Être belge ou ressortissant de l'Espace économique européen ou de la Suisse |
| Être titulaire d'un permis de conduire B |
| Être en possession du Certificat d'Aptitude Fédéral |
Bonne nouvelle pour beaucoup de candidats : aucun diplôme particulier n'est exigé au-delà du CAF. L'accent porte sur l'engagement, l'attitude et les qualités humaines plutôt que sur le niveau scolaire.
Le service détaille les qualités qu'il attend des futures recrues.
| Qualité requise | Description |
|---|---|
| Attitude positive | Vous êtes là pour aider et protéger. C'est un métier de contact où l'empathie et un sens aigu de l'éthique sont essentiels. |
| Esprit d'équipe | Vous ne travaillez jamais seul·e et vos collègues comptent sur vous. Cela demande de la discipline et de bonnes capacités de communication. |
| Résistance au stress | Vous êtes souvent confronté à des situations difficiles. Vous devez garder votre sang-froid, rester courageux et faire preuve d'ingéniosité. |
| Bonne condition physique | Vous pratiquez régulièrement du sport. Vous adoptez un mode de vie sain et veillez à rester en forme tout au long de votre carrière. |
Le porte-parole du SIAMU, Walter Derieuw, résume l'état d'esprit recherché : « Être motivé, faire preuve d'empathie, savoir travailler en équipe et être débrouillard. » Il ajoute une phrase qui rassure les candidats hésitants : « Il ne faut pas être Superman, il faut juste être bien préparé. »

La formation de base et le Centre de Formation des Pompiers de Bruxelles
Une fois sélectionné, le candidat entre en formation. La formation de base sapeur-pompier dure 240 heures et débouche sur un brevet.
Elle couvre plusieurs modules. On y trouve le bien-être (généralités, premiers secours, protection respiratoire), la lutte contre les incendies, les incidents liés aux substances dangereuses, le secours en cas de tempête et d'effondrement, le secours sur la route et le secours en milieu aquatique, avec sauvetage de personnes et d'animaux.
Un détail compte pour beaucoup de candidats : le stagiaire est rémunéré dès le début de sa formation.
La formation complète s'étend sur un an. Les recrues passent par les différentes casernes bruxelloises avant de devenir officiellement « sapeurs-pompiers ambulanciers » et d'intégrer les équipes, avec le cycle classique de 24 heures de garde suivies de 72 heures de repos.
Cette formation est pilotée par le Centre de Formation des Pompiers de Bruxelles (CFPB). Agréé par le ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, le CFPB assure la formation, le perfectionnement et le recyclage du personnel opérationnel du SIAMU. Il organise aussi les tests fédéraux et délivre le CAF. Les cours sont donnés en français et en néerlandais.
Le CFPB est installé sur le site de safe.brussels, rue du Planeur à Haren. Depuis l'été 2020, ce site rénové mutualise les moyens de plusieurs écoles : l'Académie Régionale de Police de Bruxelles, le CFPB, l'Institut de Formation à l'Aide Médicale Urgente et une partie de l'École Régionale d'Administration Publique. L'objectif de safe.brussels est de rassembler, sur un même campus, les métiers de la sécurité, de la prévention et du secours.
Côté encadrement, les instructeurs sont des pompiers-ambulanciers professionnels avec au moins 5 ans d'expérience opérationnelle. Chacun a suivi une formation pédagogique de 40 heures (FOROP-1), passé un entretien d'orientation et accompagné des formations en doublure avant de devenir instructeur.
Salaire et avantages des pompiers de Bruxelles
Le salaire suit l'échelle barémique D151 de la Région de Bruxelles-Capitale. À cette base s'ajoutent une prime d'opérationnalité de 38 %, une prime de fin d'année et des primes de spécialisation variables. Une prime de bilinguisme est également possible.
Sur les montants précis, les données publiques restent partielles. Selon les informations diffusées lors de la préparation d'une campagne de recrutement, la rémunération de départ minimale s'élèverait à 24 890 euros bruts par an, complétée par une allocation de danger de 2 195,47 euros bruts. Ces chiffres proviennent d'une seule source et méritent d'être confirmés directement auprès du SIAMU.
Le reste du package se lit dans le détail des avantages.
| Type d'avantage | Détail |
|---|---|
| Salaire | Échelle barémique D151 de la Région de Bruxelles-Capitale |
| Prime d'opérationnalité | 38 % |
| Primes complémentaires | Prime de fin d'année et primes de spécialisation (variables) |
| Prime bilinguisme | Possibilité d'obtenir |
| Repas | Chèques-repas et possibilité de repas à prix démocratiques à la cantine |
| Transports | Remboursement intégral d'un abonnement STIB, SNCB, TEC et De Lijn |
| Mobilité douce | Indemnité vélo |
| Assurance | Assurance hospitalisation (également pour les membres de la famille) et divers avantages sociaux |
| Congés | 35 jours de congé par an, en plus des jours fériés légaux |
| Formation et développement | Formations internes continues et nombreuses possibilités de développement de carrière |
| Bien-être | Accès à notre salle de sport et activités physiques durant les heures de travail |
Au-delà de la fiche de paie, le SIAMU insiste sur d'autres atouts : un métier très varié, un environnement sportif et une vie de caserne où se créent des liens forts entre collègues.
Carrière, spécialisations et diversité
Le métier offre de réelles perspectives d'évolution. Grâce aux promotions et aux responsabilités en sécurité incendie, un pompier peut monter en grade ou se spécialiser : plongée, escalade, sauvetage d'animaux, gestion des matières dangereuses chimiques ou évacuation de victimes en contexte terroriste.
Le SIAMU dispose d'unités spécialisées pour ces missions particulières. On y trouve notamment le RISC pour les interventions en milieux périlleux, une équipe de plongeurs (canal, Senne, étangs), une cellule HAZMAT pour les risques chimiques et bactériologiques, l'unité ART dédiée au sauvetage d'animaux, et le CET, qui extrait les victimes en collaboration avec la police.
Le service ne se résume d'ailleurs pas aux pompiers-ambulanciers. Architectes, ingénieurs, opérateurs de la centrale d'urgence, logisticiens, comptables, juristes, cartographes, informaticiens ou mécaniciens forment ensemble une véritable chaîne de secours, où chaque maillon compte.
Sur la diversité, le SIAMU affiche une ambition claire. Le métier reste très masculin, mais les campagnes récentes ciblent particulièrement les jeunes et les femmes. « C'est un métier très masculin actuellement, mais nous cherchons à refléter la population bruxelloise », explique Walter Derieuw.
Les casernes accompagnent ce mouvement. Elles sont progressivement modernisées avec des infrastructures adaptées aux femmes : chambres séparées, vestiaires, sanitaires et espaces pour l'allaitement. Les pompières enceintes peuvent bénéficier d'aménagements temporaires de leurs horaires, et le cycle de 24 heures suivies de 72 heures de repos aide à préserver l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
Le parcours jeunesse : cadets pompiers et Fire Security Kids
Il n'est pas nécessaire d'attendre 18 ans pour se rapprocher du métier. Le SIAMU propose deux programmes pour les plus jeunes, avec un vrai fil conducteur vers le recrutement.
Les cadets pompiers s'adressent aux jeunes de 16 ou 17 ans pendant l'année de formation, belges ou ressortissants de l'Union européenne ou de la Suisse. La formation dure deux ans et demi, démarre en janvier et se déroule à l'État-Major, avenue de l'Héliport : le samedi de 8h30 à 17h pour la formation générale, le mercredi de 14h à 16h pour la préparation physique.
L'intérêt est très concret. À l'issue du cursus, les cadets pompiers obtiennent le Certificat d'Aptitude Fédéral, le brevet de secouriste et le brevet européen de premiers secours (BEPS). Ils peuvent donc postuler directement dans une zone de secours belge, avec un vrai temps d'avance.
Pour les plus jeunes encore, le programme Fire Security Kids accueille les 13 à 15 ans. Au menu figurent les bases des premiers secours, la prévention incendie, l'esprit civique, la coopération et des exercices physiques. Les séances ont lieu le mercredi de 14h à 17h, avec des activités le week-end et pendant les vacances scolaires.
Enfin, la Maison des Anciens permet aux cadets diplômés de 18 ans et plus de rester actifs, comme instructeur adjoint, comme moniteur au sein de Fire Security Kids ou en participant aux événements.
Foire aux questions
Comment devenir pompier à Bruxelles ?
Pour devenir pompier à Bruxelles, vous devez d'abord obtenir le Certificat d'Aptitude Fédéral (CAF), composé de trois modules : tests de compétences, habileté manuelle opérationnelle, et épreuves physiques. Ensuite, vous participez à la campagne régionale du SIAMU incluant séance d'information, tests cognitifs, épreuves physiques, entretien et test de personnalité. Si vous réussissez, vous suivez une formation d'un an avant l'intégration définitive.
Quel est le salaire d'un pompier à Bruxelles ?
Le salaire des pompiers-ambulanciers du SIAMU correspond à l'échelle barémique D151 de la Région de Bruxelles-Capitale, complété par une prime d'opérationnalité de 38 %, une prime de fin d'année, des primes de spécialisation variables et la possibilité d'une prime de bilinguisme. Les avantages incluent également chèques-repas, remboursement intégral des transports publics, assurance hospitalisation et 35 jours de congé par an.
C'est quoi le SIAMU ?
Le SIAMU (Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale) est le service de pompiers professionnel des 19 communes bruxelloises. C'est un service 100 % professionnel sans voie volontaire, comptant environ 1 396 collaborateurs (pompiers-ambulanciers, opérateurs 112, personnel administratif et technique). Il effectue environ 105 000 interventions par an, dont 85 % pour l'aide médicale urgente.
Quelle est la formation SIAMU ?
La formation SIAMU débute par l'obtention obligatoire du CAF, puis se poursuit avec une campagne de sélection régionale. Les candidats retenus suivent une formation de base de 240 heures répartie sur un an, comprenant modules de bien-être, premiers secours, lutte contre les incendies, incidents substances dangereuses, secours tempête et effondrements, secours circulation, et secours eau. Les stagiaires sont rémunérés dès le début de la formation.
Comment devenir pompier volontaire en Belgique ?
À Bruxelles, le statut de pompier volontaire n'existe pas : le SIAMU fonctionne exclusivement avec des pompiers professionnels. C'est une particularité de la Région de Bruxelles-Capitale. Dans d'autres zones de secours en Belgique, il est possible de devenir pompier volontaire après avoir obtenu le CAF et réussi les tests de recrutement de la zone concernée.
Quelles sont les conditions pour passer le CAF ?
Pour passer le CAF, vous devez être âgé d'au moins 18 ans (sauf cadets ayant réussi les tests), être belge ou citoyen de l'Union européenne ou de la Suisse, jouir de vos droits civils et politiques. Les épreuves comprennent trois modules : compétences (50 % minimum requis), habileté manuelle opérationnelle, et aptitudes physiques (9 épreuves sur 11 à réussir, dont 2 éliminatoires).
Quel est le rythme de travail des pompiers de Bruxelles ?
Les pompiers-ambulanciers du SIAMU travaillent selon un régime de 24 heures de service consécutif suivies de 72 heures de repos, toute l'année incluant weekends et jours fériés. Pendant leur garde de 24h, ils mangent, dorment et travaillent en caserne avec leurs collègues, ce qui crée une expérience de vie communautaire unique. Ils bénéficient de 35 jours de congé par an en plus des jours fériés légaux.
Peut-on devenir pompier à Bruxelles sans diplôme ?
Oui, aucune qualification spécifique au-delà du Certificat d'Aptitude Fédéral (CAF) n'est requise pour devenir pompier-ambulancier au SIAMU. Vous devez cependant avoir au moins 18 ans, être titulaire du permis de conduire B, et réussir toutes les étapes de sélection (CAF puis campagne régionale). L'accent est mis sur l'engagement, l'attitude, les qualités humaines et la condition physique plutôt que sur les diplômes académiques.
Comment devenir cadet pompier à Bruxelles ?
Pour devenir cadet pompier à Bruxelles, vous devez avoir 16 ou 17 ans pendant l'année de formation et être belge ou ressortissant de l'UE ou de Suisse. La formation dure deux ans et demi, débute en janvier, et se déroule le samedi (8h30-17h) et mercredi (14h-16h) à l'État-Major avenue de l'Héliport. En fin de formation, vous obtenez le CAF, le brevet de secouriste et le brevet européen de premiers secours (BEPS), permettant de postuler directement aux zones de secours.
Sources
- Pompiers de Bruxelles – be.brussels
- Travailler chez les pompiers de Bruxelles – be.brussels
- Centre de Formation des Pompiers de Bruxelles – safe.brussels
- SIAMU – Actiris
- Devenir pompier en Belgique – Bruxelles-J
- Service d'incendie et d'aide médicale urgente de Bruxelles – Wikipédia
- Le SIAMU prépare sa campagne de recrutement – Guide Social
- Les pompiers de Bruxelles recrutent – BX1
- Devenir pompier, un rêve d'enfant – RTBF


